Leonora Carrington, une voix singulière du surréalisme
Leonora Carrington, une voix singulière du surréalisme
Au Musée, l’œuvre de Leonora Carrington se révèle dans toute sa richesse : celle d’une artiste libre, profondément liée au surréalisme, mais dont le parcours personnel a façonné une vision unique de l’art et du monde.
Le destin de Carrington bascule lorsqu’elle découvre le surréalisme à Londres en 1936. Cette rencontre marque un tournant décisif dans sa vie et sa conception même de l’art : le surréalisme lui offre un espace où l’imaginaire, le rêve et la révolte peuvent cohabiter sans contrainte. Portée par cet élan, elle s’immerge rapidement dans cet univers. L’année suivante, sa rencontre avec Max Ernst change le cours de sa vie. Entre eux naît une relation passionnée, à la fois amoureuse et artistique. Mais le peintre, plus âgé, est déjà marié et la famille de Leonora Carrington refuse cette relation. La jeune femme part alors habiter avec Max Ernst à Paris. Là, elle se retrouve au cœur des activités du groupe surréaliste, avec lequel elle expose l’année suivante lors de l’Exposition Internationale du Surréalisme à la galerie des Beaux-Arts à Paris. Leonora Carrington partage des préoccupations communes avec le surréalisme : la force du rêve comme moteur créatif, les associations d’idées, le refus de la contrainte rationnelle ou morale ainsi qu’un goût certain pour la transgression.
Jusqu'au 19 juillet au musée du Luxembourg (5e) : toutes les infos ici
